Petula Clark : un destin hors du commun.

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Je viens d’acheter le livre « une baladine », biographie de Petula Clark par Françoise Piazza. Je ne connaissais pas l’existence de ce livre. C’est une mine de renseignements sur l’idole mais aussi sur cette période que fut la deuxième guerre mondiale et l’après guerre. En effet, Petula chantait depuis l’âge de cinq ans. Son père se reposait un après-midi de son travail de nuit, il demanda à sa femme d’éteindre la radio.

« Mais ce n’est pas la radio, c’est Petula qui chante ». Son père, qui avait rêvé de devenir

Acteur avant de devenir infirmier, sera son manager. La confusion père et manager semble avoir compliqué la vie de Petula.

Petula dit : «  ma vie n’a pas été un conte de fées, c’était parfois difficile, très difficile ».

Petula voulait être comédienne lorsqu’à six ans, le soir de Noël, elle va au théâtre pour la première fois voir la pièce « Marie Tudor ».Et là elle dit à son père : « papa, c’est ça que je veux faire ».

Ses débuts commencent par des messages à la radio dans le studio de la BBC où elle réconforte, comme d’autres enfants, ceux qui se battaient sur le front. Un jour une voix du studio demande si quelqu’un veut bien chanter, elle a levé la main. Elle chante « Mighty Like A Rose » pour les forces armées anglaises. Et cela la conduira sur les routes allant dans les camps de soldats en même temps qu’une autre petite fille qui fait la même chose : Julie Andrews.

Petula démarre ainsi une carrière qui avait commencé en chantant à l’école et dans les chapelles au Pays de Galles, origines de sa mère, puis à travers l’Angleterre où elle est née en 1932, pour les troupes en garnison. Elle a grandi et elle symbolisait une époque troublée que tout un peuple avait réussi à surmonter. Sous contrat avec la RANK, elle a tourné 25 films en noir et blanc.

Oui, elle a été comédienne et chanteuse en Angleterre. Elle était célèbre là-bas avant que les français découvrent sa voix et ses chansons en anglais à l’émission Musicorama d’Europe n° 1. 

C’est plus tard que je garde un souvenir d’elle avec « Chariot » célèbre en 1964 et « Downtown » devenu en français « dans le temps » en 1965. Elle chante les deux versions.

Ce livre raconte ses rencontres de gens exceptionnels, les films qu’elle a tournés, les comédies musicales, les pièces de théâtre et la belle famille qu’elle a construite avec son mari Claude Wolff et ses trois enfants puis ses petits-enfants.

Quand une exposition de Kathy Wolff, peintre, aura lieu à Paris j’irai la voir car elle semble avoir un certain talent.

Sublime Petula ! Bravo pour ce parcours !