« Capri c’est fini » « Fais-la rire » « Faut-il en rire ou bien pleurer » « Sayonara ». Ah, ce que j’ai pu l’écouter !

Je mettais ses posters sur les murs de ma chambre. Je l’ai rencontré une fois en 1971 aux Foires d’Orval (Cher) à la sortie du bal.

Son livre « l’âme seule » résume bien l’époque pour les enfants de l’Assistance Publique. J’ai moins aimé « le bal des papillons » mais je dois reconnaître qu’il a un talent d’écrivain. A quand un roman, Hervé ?

image004image002